Le sprint n'est pas réservé aux sprinteurs. Bien dosé, c'est l'un des stimulus les plus complets qui existent — et paradoxalement, l'un des meilleurs outils de prévention des blessures pour un coureur ou un triathlète.
Réveille la raideur tendineuse et l'énergie élastique de l'Achille : tu vas plus loin en dépensant moins.
Avec l'âge, la puissance décline avant tout le reste. L'entretenir, c'est un investissement longévité.
La lésion d'ischio, c'est un tissu qui découvre en course une contrainte jamais rencontrée à l'entraînement. Le sprint bien dosé prépare le corps à cette contrainte.
L'explosivité se perd en 2-4 semaines. Un peu de vitesse toute l'année évite de repartir de zéro — et le « finish » d'une course, c'est de la puissance.
La lésion d'ischio-jambier arrive presque toujours quand le muscle découvre la haute vitesse en compétition, sans y avoir été préparé. Ce protocole t'expose progressivement à cette contrainte, à l'entraînement, dosée — pour que ton corps la rencontre avant le jour J. Ce ne sont pas la vitesse en soi qui blesse, mais les hausses brutales : tout le protocole est construit pour ça.
Le principe qui gouverne tout : le premier facteur de performance, ce n'est ni la vitesse ni la force — c'est d'être présent, non blessé. Ce protocole te donne le cadre pour progresser sans casser.
Un plan progressif et sûr, du premier stride au sprint lancé, avec le « pourquoi » scientifique à chaque étape.